Après avoir remporté le prix Gramophone, Gerald Finley et Julius Drake se penchent sur le cycle de mélodies propablement le plus admiré d'entre tous. Le Winterreise de Schubert est un chef-d'ouvre de désespoir, étonnant dans son côté sombre et passionnément ensorcellant au fur et à mesure que la musique se déroule. Finley emploie toute sa puissance dramatique dans cette interprétation-et la soumet à l'épreuve de la glace. Richard Wigmore soutient qu'«avant Winterreise, Schubert avait composé des mélodies emplies de pathos et de désespoir, même de terreur apocalyptique. Pourtant, la nouveauté de ce cycle se trouve dans le dépouillement et le côté anguleux de l'écriture, le continuel pessimisme dépourvu de tout dieu et l'exploration obsessive d'un esprit passant de la désillusion et de la conscience ironique au désespoir nihiliste. La musique aquatique, limpide, turbulente ou apaisante du cycle antérieur de Schubert sur des textes de Müller, Die schöne Müllerin, laisse place dans Winterreise à une musique hésitante, trébuchante, dépouillée et épuisée, dérangeante et glacée, d'un calme hypnotisant.»
Historique des prix
* L'historique des prix ne contient aucune donnée de Amazon.
Prix mis à jour pour la dernière fois le :