Six ans après leur dernier album, le groupe emblématique de Saddle Creek revient avec son huitième album, le premier pour le label Big Scary Monsters. En deux décennies, le groupe s’est fait connaître pour son écriture intelligente et des albums conceptuels adroitement élaborés. Le frontman Tim Kasher examinait avec une honnêteté brutale et incisive le divorce avec Domestica (2000), l’art, le sexe et les relations avec The Ugly Organ (2003), la religion institutionnelle avec Happy Hollow (2006), la condition humaine et la morale sociale avec Mama, I’mSwollen (2009) ou encore le comba t entre le bien et le mal avec I Am Gemini (2012). Ce remarquable nouvel album nécessitait une approche différente, moins rigide et plus rétrograde alors que le groupe lutte avec un existentialisme déviant vers le nihilisme et le désespoir. Pour la première fois depuis Happy Hollow, l’album réunit Tim Kasher (guita re/chant), Ted Stevens (guitare/chant), Matt Maginn (basse) avec le membre fondateur Clint Schnase (batterie) ainsi que le co-producteur Mike Mogis (Bright Eyes, M. Ward, Jenny Lewis). Ils sont rejoints aux studios ARC à Omaha par Patrick Newbery aux claviers et Megan Siebe au violoncelle. La section rythmique est en grande forme, posant les fondations aux entrelacs de guitares et ornements cinématique des claviers et cordes. L'album couvre une gamme sonore faite d’un riche mélodisme, d’une anxiété Hitchcockienne et de catha rsis explosives, mais aucun album de Cursive ne saurait être complet sans des mélodies et des pa roles à chanter à tue-tête, créant, réflexion faite, des hymnes totalement improbables.
Historique des prix
* L'historique des prix ne contient aucune donnée de Amazon, Amazon Marketplace.
Prix mis à jour pour la dernière fois le :