Treize impressions poétiques Opus 85

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Fnac Mal connue, l’œuvre pour piano du compositeur tchèque recèle pourtant quelques trésors. Hormis les "Danses Slaves" (à quatre mains) et le peu-joué Concerto pour piano, on ne connaît guère les "Impressions poétiques" de 1889. C’est un tort car non seulement ces pièces souvent virtuoses brillent d’un éclat particulier, mais elles composent aussi une synthèse du romantisme tardif. De fait, Dvorak donne un titre indicatif aux treize morceaux qui s’enchaînent comme un hommage à Schumann. Ce ne sont pas uniquement des miniatures, mais des épisodes fantasques qu’il faut animer de bout en bout. Elena Bashkirova joue ces pages avec juste ce qu’il faut de tendresse, d’éléments empruntant lointainement au folklore tchèque. Ce sont des scènes mignonnes, douces, chantantes et narratives avec le souvenir, aussi, de Mendelssohn. Il faut alors les "habiller" , multiplier les contrastes dynamiques et d’accents, faire croire que la virtuosité un peu lisztienne peut s’imposer. Peu d’interprètes – à l’exception d’un Radoslav Kvapil, notamment – ont su bien retranscrire la nostalgie et des rythmes si délicats à traduire comme dans cette danse, furiant. Il y a décidément beaucoup d’humour et d’élégance dans le toucher d’Elena Bashkirova qui sait toujours bien choisir ses répertoires, que ce soit en récital ou bien en musique de chambre. (Jean Dandrésy)

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Mal connue, l’œuvre pour piano du compositeur tchèque recèle pourtant quelques trésors. Hormis les "Danses Slaves" (à quatre mains) et le peu-joué Concerto pour piano, on ne connaît guère les "Impressions poétiques" de 1889. C’est un tort car non seulement ces pièces souvent virtuoses brillent d’un éclat particulier, mais elles composent aussi une synthèse du romantisme tardif. De fait, Dvorak donne un titre indicatif aux treize morceaux qui s’enchaînent comme un hommage à Schumann. Ce ne sont pas uniquement des miniatures, mais des épisodes fantasques qu’il faut animer de bout en bout. Elena Bashkirova joue ces pages avec juste ce qu’il faut de tendresse, d’éléments empruntant lointainement au folklore tchèque. Ce sont des scènes mignonnes, douces, chantantes et narratives avec le souvenir, aussi, de Mendelssohn. Il faut alors les "habiller" , multiplier les contrastes dynamiques et d’accents, faire croire que la virtuosité un peu lisztienne peut s’imposer. Peu d’interprètes – à l’exception d’un Radoslav Kvapil, notamment – ont su bien retranscrire la nostalgie et des rythmes si délicats à traduire comme dans cette danse, furiant. Il y a décidément beaucoup d’humour et d’élégance dans le toucher d’Elena Bashkirova qui sait toujours bien choisir ses répertoires, que ce soit en récital ou bien en musique de chambre. (Jean Dandrésy)


Spécifications du produit

Marque Avi Music
EAN
  • 4260085531134
MPN
  • AVI8553113


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