Sonates pour violon

Prix à partir de
19,70

Liens sponsorisés

COMPARER TOUS LES MAGASINS EN LIGNE (3)

Description

Fnac L’éditeur ne le précise pas, mais ce double album est l’amorce d’une intégrale des Sonates pour violon et clavier de Mozart par l’un des plus excitants duos constitués ces dernières années. Le violon aventureux, déluré, fantasque d’Alina Ibragimova, qui est capable parfois d’excès caricaturaux comme l’a prouvé son récent disque des Concertos de Bach, trouve dans le piano classique mais alerte de Cédric Tiberghien à la fois un cadre et un élan : les Sonates de Beethoven, parues sous le label du Wigmore Hall m’avaient conquis, ce premier volume Mozart me semble aller encore plus loin. On sait que l’auteur des Nozze di Figaro a écrit ici parmi les chefs d’œuvre de sa musique de chambre, ces sonates sont autant, voir pour les premières plus des sonates pour clavier que pour clavier et violon, et c’est bien le piano si vif, si timbré, si dansé de Cédric Tiberghien qui entraine le violon historiquement informé de sa partenaire – la maitrise du vibrato, le vocabulaire si divers des coups d’archets, la dynamique incroyable de variété vous changent drastiquement le visage de ces opus : plus rien de classique, c’est comme si Mannheim et le Sturm und Drang étaient chez eux partout. Et lorsque les arpèges de la Sonate K 379 résonnent, si profondément respirés par Cédric Tiberghien, c’est Beethoven qui parait, pas moins. Alina Ibragimova n’a plus qu’à chanter la longue phrase de soprano que Mozart lui offre. Une Sonate ? Un Opéra, où des personnages paraissent. Ce début est prometteur en diable ! (Discophilia - Artalinna.com). (Jean-Charles Hoffelé)

Comparer les boutiques en ligne (3)

Liens sponsorisés · Certaines boutiques nous versent une rémunération

Trier par:

19,70 € Livraison gratuite

19,70 € Livraison gratuite

25,82 € Livraison gratuite

Description (1)

L’éditeur ne le précise pas, mais ce double album est l’amorce d’une intégrale des Sonates pour violon et clavier de Mozart par l’un des plus excitants duos constitués ces dernières années. Le violon aventureux, déluré, fantasque d’Alina Ibragimova, qui est capable parfois d’excès caricaturaux comme l’a prouvé son récent disque des Concertos de Bach, trouve dans le piano classique mais alerte de Cédric Tiberghien à la fois un cadre et un élan : les Sonates de Beethoven, parues sous le label du Wigmore Hall m’avaient conquis, ce premier volume Mozart me semble aller encore plus loin. On sait que l’auteur des Nozze di Figaro a écrit ici parmi les chefs d’œuvre de sa musique de chambre, ces sonates sont autant, voir pour les premières plus des sonates pour clavier que pour clavier et violon, et c’est bien le piano si vif, si timbré, si dansé de Cédric Tiberghien qui entraine le violon historiquement informé de sa partenaire – la maitrise du vibrato, le vocabulaire si divers des coups d’archets, la dynamique incroyable de variété vous changent drastiquement le visage de ces opus : plus rien de classique, c’est comme si Mannheim et le Sturm und Drang étaient chez eux partout. Et lorsque les arpèges de la Sonate K 379 résonnent, si profondément respirés par Cédric Tiberghien, c’est Beethoven qui parait, pas moins. Alina Ibragimova n’a plus qu’à chanter la longue phrase de soprano que Mozart lui offre. Une Sonate ? Un Opéra, où des personnages paraissent. Ce début est prometteur en diable ! (Discophilia - Artalinna.com). (Jean-Charles Hoffelé)


Spécifications du produit

Marque HYPERION
EAN
  • 0034571280912
MPN
  • CDA68091


Historique des prix

* L'historique des prix ne contient aucune donnée de Amazon, Amazon Marketplace.

Prix mis à jour pour la dernière fois le :

Choix en vedette
19,70 €
Voir l’offre