SONATAS & BALLETTI

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Fnac «En cette année 1775, on n’avait encore jamais vu de pianoforte à Rovereto»… l’autobiographie de Ferrari est pleine de ses émerveillements : son premier clavecin, la découverte en compagnie de Clementi des réductions de 6 symphonies de Mozart par Cimador, et puis Cimarosa et Haydn, et ensuite Beethoven, Rossini… Et c’est un peu le résultat de ces enthousiasmes cumulés qu’on entend dans les partitions de 1795 retenues pour ce disque. Comme le signale la notice, on est étonné qu’aient pu naître la même année des œuvres si différentes. D’un côté les sonates op.12, taillées «à l’ancienne» en deux mouvements de même tonalité et leurs «balletti» (suite de danses, mais sans les habituelles allemandes ou gigues : ici hommage à l’Angleterre avec deux «inglesina» et un énigmatique «Lambridge joy», associés à une valse primitive encore dénommée «Walzen»). D’une autre ampleur, des extraits des opus 9 et 10 qui laissent espérer une suite : formes classiques habillées çà et là d’harmonies plus modernes, revoici le tournant 18ème-19ème siècles qui intéresse tant Neonato, dont la familiarité avec le compositeur est flagrante. La pianiste est née à quelques dizaines de kilomètres de Rovereto, où elle a fait partie du jury des deux premières éditions du concours de pianoforte « G.G. Ferrari ». Pour faire le pont entre les influences italiennes, autrichiennes et anglaises, elle joue une copie par McNulty d’un Walter und Sohn de 1805 (le modèle semble le même que celui copié par Bizzi et confié à Commellato pour les variations de Beethoven). Vivement la suite ! (Olivier Eterradossi)

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«En cette année 1775, on n’avait encore jamais vu de pianoforte à Rovereto»… l’autobiographie de Ferrari est pleine de ses émerveillements : son premier clavecin, la découverte en compagnie de Clementi des réductions de 6 symphonies de Mozart par Cimador, et puis Cimarosa et Haydn, et ensuite Beethoven, Rossini… Et c’est un peu le résultat de ces enthousiasmes cumulés qu’on entend dans les partitions de 1795 retenues pour ce disque. Comme le signale la notice, on est étonné qu’aient pu naître la même année des œuvres si différentes. D’un côté les sonates op.12, taillées «à l’ancienne» en deux mouvements de même tonalité et leurs «balletti» (suite de danses, mais sans les habituelles allemandes ou gigues : ici hommage à l’Angleterre avec deux «inglesina» et un énigmatique «Lambridge joy», associés à une valse primitive encore dénommée «Walzen»). D’une autre ampleur, des extraits des opus 9 et 10 qui laissent espérer une suite : formes classiques habillées çà et là d’harmonies plus modernes, revoici le tournant 18ème-19ème siècles qui intéresse tant Neonato, dont la familiarité avec le compositeur est flagrante. La pianiste est née à quelques dizaines de kilomètres de Rovereto, où elle a fait partie du jury des deux premières éditions du concours de pianoforte « G.G. Ferrari ». Pour faire le pont entre les influences italiennes, autrichiennes et anglaises, elle joue une copie par McNulty d’un Walter und Sohn de 1805 (le modèle semble le même que celui copié par Bizzi et confié à Commellato pour les variations de Beethoven). Vivement la suite ! (Olivier Eterradossi)


Spécifications du produit

Marque Brilliant Classics
EAN
  • 5028421956466
MPN
  • 95646


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