Appeler un album de Deicide « plus accessible », c'est un peu comme dire qu'un vélociraptor est moins létal qu'un T-Rex... Vous allez mourir de toute façon. Mais sur Serpents of the Light de 1997, le quatrième album du quatuor de death metal de Tampa, les imprécations remplies de rage de Glen Benton sont un peu plus intelligibles et des chansons comme « Slave to the Cross » et « Blame It on God » arborent des refrains qui frôlent l'accroche (si vous avez un crochet à viande en tête). L'invective anti-religion ne faiblit pas... Cela reste de la musique in extremis malgré la production dépouillée. Pour son tout premier
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