Schizophrenia, The Yang Project

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Fnac Lévitant à plusieurs mètres du sol, cette extraordinaire collection de titres divers capture un éventail complet de l’expansif vocabulaire du claviériste Bobby Sparks à l’imagination inépuisable. D’un funk clinquant aux balades slow-groove-soul ou directement des sonorités jazz, fusion, orchestral voire world music, le bien nommé Schizophrenia - The Yang Project couvre une multitude de genres. A bord de son Battlespark Galactica pour un trip exaltant, le musicien a convié des hôtes de marque dont ses potes de Dallas ainsi qu’une pléiade de célébrités. Les influences de Bernie Worrell, du P-Funk, George Duke, Stevie Wonder, D Angelo, Dizzie Gillespie et d’autres figures importantes se font toutes entendre dans ce premier projet solo de Bobby Sparks II en tant que leader. Né dans une famille de musiciens à Corsicana, Texas en 1973, Bobby a débuté au piano dans l’église baptiste de la 6ème avenue dès l’page de 6 ans. «Ma mère était une organiste gospel et une pianiste à l’église donc elle m’a enseigné tous les hymnes populaires du jour.» se rappelle-t-il. «Tandis que mon père était plutôt dans le jazz. Il était trompettiste et lorgnait vers le bebop. Dizzie Gillespie était son joueur préféré mais il aimait aussi Sonny Stitt, Sonny Rollins, Dexter Gordon et Count Basie donc j’ai grandi avec toute cette musique. Plus tard, il s’est tourné vers Miles Davis et voulait toujours me jouer Kind of Blue. Il m’a aussi branché sur Jimmy Smith et Jimmy McGriff, c’est comme cela que j’ai appris à jouer de l’orgue. Mon père était aussi un grand fan d’Albert King, Albert Collins, B.B. King et Freddie King. Donc il m’a aussi mis dans le blues.» L’orgue Hammond B-3 que Sparks a reçu de ses parents pour son 6ème anniversaire et dont il se sert toujours aujourd’hui, n’est qu’un des nombreux claviers de son arsenal utilisés dans Schizophrenia. Dans sa collection on trouve le Mellotron 4000, clavinet Hohner D-6, piano électrique Fender Rhondes, Mini-Moog, Oberheim Obaxa, ARP Odyssey et Prophet-5, tous ont eu leur heure de gloire dans les 70’s. «J’aime tous ces instruments de cette époque» dit Sparks. «Chacun a un caractère différent». Ces claviers vintage ont forgé la voix distinctive du musicien et ont fait de lui un sideman extrêmement recherché, ces éléments arrivent au premier plan de Schizophrenia.

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Lévitant à plusieurs mètres du sol, cette extraordinaire collection de titres divers capture un éventail complet de l’expansif vocabulaire du claviériste Bobby Sparks à l’imagination inépuisable. D’un funk clinquant aux balades slow-groove-soul ou directement des sonorités jazz, fusion, orchestral voire world music, le bien nommé Schizophrenia - The Yang Project couvre une multitude de genres. A bord de son Battlespark Galactica pour un trip exaltant, le musicien a convié des hôtes de marque dont ses potes de Dallas ainsi qu’une pléiade de célébrités. Les influences de Bernie Worrell, du P-Funk, George Duke, Stevie Wonder, D Angelo, Dizzie Gillespie et d’autres figures importantes se font toutes entendre dans ce premier projet solo de Bobby Sparks II en tant que leader. Né dans une famille de musiciens à Corsicana, Texas en 1973, Bobby a débuté au piano dans l’église baptiste de la 6ème avenue dès l’page de 6 ans. «Ma mère était une organiste gospel et une pianiste à l’église donc elle m’a enseigné tous les hymnes populaires du jour.» se rappelle-t-il. «Tandis que mon père était plutôt dans le jazz. Il était trompettiste et lorgnait vers le bebop. Dizzie Gillespie était son joueur préféré mais il aimait aussi Sonny Stitt, Sonny Rollins, Dexter Gordon et Count Basie donc j’ai grandi avec toute cette musique. Plus tard, il s’est tourné vers Miles Davis et voulait toujours me jouer Kind of Blue. Il m’a aussi branché sur Jimmy Smith et Jimmy McGriff, c’est comme cela que j’ai appris à jouer de l’orgue. Mon père était aussi un grand fan d’Albert King, Albert Collins, B.B. King et Freddie King. Donc il m’a aussi mis dans le blues.» L’orgue Hammond B-3 que Sparks a reçu de ses parents pour son 6ème anniversaire et dont il se sert toujours aujourd’hui, n’est qu’un des nombreux claviers de son arsenal utilisés dans Schizophrenia. Dans sa collection on trouve le Mellotron 4000, clavinet Hohner D-6, piano électrique Fender Rhondes, Mini-Moog, Oberheim Obaxa, ARP Odyssey et Prophet-5, tous ont eu leur heure de gloire dans les 70’s. «J’aime tous ces instruments de cette époque» dit Sparks. «Chacun a un caractère différent». Ces claviers vintage ont forgé la voix distinctive du musicien et ont fait de lui un sideman extrêmement recherché, ces éléments arrivent au premier plan de Schizophrenia.


Spécifications du produit

Marque SOCADISC
EAN
  • 4049774780653
MPN
  • DELTAN78065


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