Le baseball, Bach, une voie ferrée désaffectée et l'utilisation de la musique comme moyen de torture pour les prisonniers pourraient sembler des sources d'inspiration inattendues pour un compositeur qui enseigne à Oxford le jour. Pourtant, la musique pour piano de Martyn Harry – né à Crawley, dans le West Sussex, en 1964 – se révèle un mélange foisonnant et kaléidoscopique d'influences aussi improbables : Satie, Sorabji, le minimalisme américain, Prokofiev, Silvestrov et bien d'autres, le tout dans le but d'explorer la technique de son ami, le pianiste fougueux Jonathan Powell, dont la disparition prématurée en décembre 2025 a bouleversé le monde musical. Une certaine jubilation, presque frénétique, se dégage de nombre de ces œuvres, faisant écho à l'énergie inépuisable du jeu de Powell. Un cycle de mélodies sur six poèmes de jeunesse d'Anna Akhmatova, quant à lui, explore la tension qu'elle percevait dans l'intimité, libérant une passion surprenante.
Historique des prix
* L'historique des prix ne contient aucune donnée de Amazon, Amazon Marketplace.
Prix mis à jour pour la dernière fois le :