Passion selon St. Matthieu

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Fnac Johann Heinrich Rolle musicien allemand né en 1716 d'un père musicien (qui échoue au poste de Cantor de Leipzig au profit de J.S. Bach), il fréquente la célèbre Alstädtisches Schule de Magdebourg et devient organiste à l'église St Pierre de cette ville. Il part à Leipzig (où il aurait pu rencontrer le chemin de Cantor) puis à Berlin où il joue du violon et de l'alto à la cour de Frédéric II. Il y croise les compositeurs qui y sont rattachés : Carl Philip Emmanuel Bach, Quantz, Benda et Graun. Finalement, il revient à Magdebourg où il succède à son père au poste de Musikdirector. Comme le note le chroniqueur Charles Burney : "Il s'est fait connaître de la façon la plus honorable qui soit au travers de ses compositions de musique d'église". Son œuvre est essentiellement religieuse. Nombres de cantates, d'oratorios et quelques passions dont cette "Matthäus Passion" datée de 1748. L'oeuvre est plus proche des passions de Telemann, de Graun ou de Matheson que de celles de Bach. Point de fondation contrapuntique, des choeurs restreints. L'orchestre y est peu achalandé. L'oeuvre se divise en récitatifs, les habituels chorals luthériens et quelques airs développés. Les numéros sont brefs et explicites, destinés à raconter à travers le récit de Matthieu (transcrit par Martin Luther) la souffrance de Jésus d'une manière directe mais non dénuée d'expressivité aux fidèles habituels des églises. Preuves : ces ébauches de figuralisme qui jalonnent le parcours du Christ, restitués à l'orchestre et au choeur. Et des airs d'une émouvante spontanéité. A contrario, l'évangéliste est assez neutre, Jésus curieusement tenu à l'écart. La lecture (plus qu'une interprétation) du chef Michael Alexander Willens et de ses chanteurs (tous excellents) ne cherche pas midi à quatorze heures, il n'est question ici que de s'imprégner de l'esprit simple et touchant de l'oeuvre et de le faire partager aux mélomanes, voire aux fidèles, d'aujourd'hui. Edifiante mission. (Jérôme Angouillant)|Johann Heinrich Rolle musicien allemand né en 1716 d'un père musicien (qui échoue au poste de Cantor de Leipzig au profit de J.S. Bach), il fréquente la célèbre Alstädtisches Schule de Magdebourg et devient organiste à l'église St Pierre de cette ville. Il part à Leipzig (où il aurait pu rencontrer le chemin de Cantor) puis à Berlin où il joue du violon et de l'alto à la cour de Frédéric II. Il y croise les compositeurs qui y sont rattachés : Carl Philip Emmanuel Bach, Quantz, Benda et Graun. Finalement, il revient à Magdebourg où il succède à son père au poste de Musikdirector. Comme le note le chroniqueur Charles Burney : "Il s'est fait connaître de la façon la plus honorable qui soit au travers de ses compositions de musique d'église". Son œuvre est essentiellement religieuse. Nombres de cantates, d'oratorios et quelques passions dont cette "Matthäus Passion" datée de 1748. L'oeuvre est plus proche des passions de Telemann, de Graun ou de Matheson que de celles de Bach. Point de fondation contrapuntique, des choeurs restreints. L'orchestre y est peu achalandé. L'oeuvre se divise en récitatifs, les habituels chorals luthériens et quelques airs développés. Les numéros sont brefs et explicites, destinés à raconter à travers le récit de Matthieu (transcrit par Martin Luther) la souffrance de Jésus d'une manière directe mais non dénuée d'expressivité aux fidèles habituels des églises. Preuves : ces ébauches de figuralisme qui jalonnent le parcours du Christ, restitués à l'orchestre et au choeur. Et des airs d'une émouvante spontanéité. A contrario, l'évangéliste est assez neutre, Jésus curieusement tenu à l'écart. La lecture (plus qu'une interprétation) du chef Michael Alexander Willens et de ses chanteurs (tous excellents) ne cherche pas midi à quatorze heures, il n'est question ici que de s'imprégner de l'esprit simple et touchant de l'oeuvre et de le faire partager aux mélomanes, voire aux fidèles, d'aujourd'hui. Edifiante mission. (Jérôme Angouillant)|Johann Heinrich Rolle musicien allemand né en 1716 d'un père musicien (qui échoue au poste de Cantor de Leipzig au profit de J.S. Bach), il fréquente la célèbre Alstädtisches Schule de Magdebourg et devient organiste à l'église St Pierre de cette ville. Il part à Leipzig (où il aurait pu rencontrer le chemin de Cantor) puis à Berlin où il joue du violon et de l'alto à la cour de Frédéric II. Il y croise les compositeurs qui y sont rattachés : Carl Philip Emmanuel Bach, Quantz, Benda et Graun. Finalement, il revient à Magdebourg où il succède à son père au poste de Musikdirector. Comme le note le chroniqueur Charles Burney : "Il s'est fait connaître de la façon la plus honorable qui soit au travers de ses compositions de musique d'église". Son œuvre est essentiellement religieuse. Nombres de cantates, d'oratorios et quelques passions dont cette "Matthäus Passion" datée de 1748. L'oeuvre est plus proche des passions de Telemann, de Graun ou de Matheson que de celles de Bach. Point de fondation contrapuntique,

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Johann Heinrich Rolle musicien allemand né en 1716 d'un père musicien (qui échoue au poste de Cantor de Leipzig au profit de J.S. Bach), il fréquente la célèbre Alstädtisches Schule de Magdebourg et devient organiste à l'église St Pierre de cette ville. Il part à Leipzig (où il aurait pu rencontrer le chemin de Cantor) puis à Berlin où il joue du violon et de l'alto à la cour de Frédéric II. Il y croise les compositeurs qui y sont rattachés : Carl Philip Emmanuel Bach, Quantz, Benda et Graun. Finalement, il revient à Magdebourg où il succède à son père au poste de Musikdirector. Comme le note le chroniqueur Charles Burney : "Il s'est fait connaître de la façon la plus honorable qui soit au travers de ses compositions de musique d'église". Son œuvre est essentiellement religieuse. Nombres de cantates, d'oratorios et quelques passions dont cette "Matthäus Passion" datée de 1748. L'oeuvre est plus proche des passions de Telemann, de Graun ou de Matheson que de celles de Bach. Point de fondation contrapuntique, des choeurs restreints. L'orchestre y est peu achalandé. L'oeuvre se divise en récitatifs, les habituels chorals luthériens et quelques airs développés. Les numéros sont brefs et explicites, destinés à raconter à travers le récit de Matthieu (transcrit par Martin Luther) la souffrance de Jésus d'une manière directe mais non dénuée d'expressivité aux fidèles habituels des églises. Preuves : ces ébauches de figuralisme qui jalonnent le parcours du Christ, restitués à l'orchestre et au choeur. Et des airs d'une émouvante spontanéité. A contrario, l'évangéliste est assez neutre, Jésus curieusement tenu à l'écart. La lecture (plus qu'une interprétation) du chef Michael Alexander Willens et de ses chanteurs (tous excellents) ne cherche pas midi à quatorze heures, il n'est question ici que de s'imprégner de l'esprit simple et touchant de l'oeuvre et de le faire partager aux mélomanes, voire aux fidèles, d'aujourd'hui. Edifiante mission. (Jérôme Angouillant)|Johann Heinrich Rolle musicien allemand né en 1716 d'un père musicien (qui échoue au poste de Cantor de Leipzig au profit de J.S. Bach), il fréquente la célèbre Alstädtisches Schule de Magdebourg et devient organiste à l'église St Pierre de cette ville. Il part à Leipzig (où il aurait pu rencontrer le chemin de Cantor) puis à Berlin où il joue du violon et de l'alto à la cour de Frédéric II. Il y croise les compositeurs qui y sont rattachés : Carl Philip Emmanuel Bach, Quantz, Benda et Graun. Finalement, il revient à Magdebourg où il succède à son père au poste de Musikdirector. Comme le note le chroniqueur Charles Burney : "Il s'est fait connaître de la façon la plus honorable qui soit au travers de ses compositions de musique d'église". Son œuvre est essentiellement religieuse. Nombres de cantates, d'oratorios et quelques passions dont cette "Matthäus Passion" datée de 1748. L'oeuvre est plus proche des passions de Telemann, de Graun ou de Matheson que de celles de Bach. Point de fondation contrapuntique, des choeurs restreints. L'orchestre y est peu achalandé. L'oeuvre se divise en récitatifs, les habituels chorals luthériens et quelques airs développés. Les numéros sont brefs et explicites, destinés à raconter à travers le récit de Matthieu (transcrit par Martin Luther) la souffrance de Jésus d'une manière directe mais non dénuée d'expressivité aux fidèles habituels des églises. Preuves : ces ébauches de figuralisme qui jalonnent le parcours du Christ, restitués à l'orchestre et au choeur. Et des airs d'une émouvante spontanéité. A contrario, l'évangéliste est assez neutre, Jésus curieusement tenu à l'écart. La lecture (plus qu'une interprétation) du chef Michael Alexander Willens et de ses chanteurs (tous excellents) ne cherche pas midi à quatorze heures, il n'est question ici que de s'imprégner de l'esprit simple et touchant de l'oeuvre et de le faire partager aux mélomanes, voire aux fidèles, d'aujourd'hui. Edifiante mission. (Jérôme Angouillant)|Johann Heinrich Rolle musicien allemand né en 1716 d'un père musicien (qui échoue au poste de Cantor de Leipzig au profit de J.S. Bach), il fréquente la célèbre Alstädtisches Schule de Magdebourg et devient organiste à l'église St Pierre de cette ville. Il part à Leipzig (où il aurait pu rencontrer le chemin de Cantor) puis à Berlin où il joue du violon et de l'alto à la cour de Frédéric II. Il y croise les compositeurs qui y sont rattachés : Carl Philip Emmanuel Bach, Quantz, Benda et Graun. Finalement, il revient à Magdebourg où il succède à son père au poste de Musikdirector. Comme le note le chroniqueur Charles Burney : "Il s'est fait connaître de la façon la plus honorable qui soit au travers de ses compositions de musique d'église". Son œuvre est essentiellement religieuse. Nombres de cantates, d'oratorios et quelques passions dont cette "Matthäus Passion" datée de 1748. L'oeuvre est plus proche des passions de Telemann, de Graun ou de Matheson que de celles de Bach. Point de fondation contrapuntique,


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Marque Cpo
EAN
  • 0761203504626
MPN
  • CPO555046


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