Nocturnes pour piano

Prix à partir de
14,04

En vedette

COMPARER TOUS LES MAGASINS EN LIGNE (3)

Description

Fnac Douceur et rêverie intime portées par une mélodie ornée sur un accompagnement de larges arpèges, dans une forme ternaire plus ou moins variée : voilà le nocturne du début du 19ème siècle, dans les pas de John Field. Le romantisme l’a fait évoluer vers des sentiments plus vifs (exaltation, anxiété...) et si les abominations de la première moitié du 20ème siècle ne l’ont pas tué, elles ont eu raison de son lyrisme un peu candide et l’ont plus que teinté d’inquiétude. C’est ce que démontre ici avec brio David Quigley, talentueux pianiste irlandais trentenaire encore peu connu chez nous. Même si chaque pièce a connu ailleurs des interprétations plus marquantes, mieux vaut écouter le disque comme un tout, une œuvre «à programme»: avec beaucoup de finesse, le pianiste fait ce qu’il faut pour unifier les pièces (certains pourront peut-être trouver, d’ailleurs, qu’il ne les différencie pas assez) tout en montrant l’évolution du genre dans le temps. A cet égard l’avant-dernière section, à laquelle contribuent des compositeurs irlandais dont Quigley est un ardent défenseur, montre combien la nuit est désormais ressentie comme le lieu des interrogations angoissées sur le lendemain (composée spécifiquement pour ce disque, la vision qu’offre Philip Hammond de ce qui habite le cerveau d’un enfant endormi est assez terrifiante). Mais comme pour nous rassurer, le disque se clôt sur le retour de Chopin et de Field… belle façon de suggérer que la musique demeure peut-être la solution aux angoisses de notre présent troublé! (Olivier Eterradossi)

Comparer les boutiques en ligne (3)

Trier par:

14,04 € Livraison gratuite

14,04 € Livraison gratuite

18,19 € Livraison gratuite

Description (1)

Douceur et rêverie intime portées par une mélodie ornée sur un accompagnement de larges arpèges, dans une forme ternaire plus ou moins variée : voilà le nocturne du début du 19ème siècle, dans les pas de John Field. Le romantisme l’a fait évoluer vers des sentiments plus vifs (exaltation, anxiété...) et si les abominations de la première moitié du 20ème siècle ne l’ont pas tué, elles ont eu raison de son lyrisme un peu candide et l’ont plus que teinté d’inquiétude. C’est ce que démontre ici avec brio David Quigley, talentueux pianiste irlandais trentenaire encore peu connu chez nous. Même si chaque pièce a connu ailleurs des interprétations plus marquantes, mieux vaut écouter le disque comme un tout, une œuvre «à programme»: avec beaucoup de finesse, le pianiste fait ce qu’il faut pour unifier les pièces (certains pourront peut-être trouver, d’ailleurs, qu’il ne les différencie pas assez) tout en montrant l’évolution du genre dans le temps. A cet égard l’avant-dernière section, à laquelle contribuent des compositeurs irlandais dont Quigley est un ardent défenseur, montre combien la nuit est désormais ressentie comme le lieu des interrogations angoissées sur le lendemain (composée spécifiquement pour ce disque, la vision qu’offre Philip Hammond de ce qui habite le cerveau d’un enfant endormi est assez terrifiante). Mais comme pour nous rassurer, le disque se clôt sur le retour de Chopin et de Field… belle façon de suggérer que la musique demeure peut-être la solution aux angoisses de notre présent troublé! (Olivier Eterradossi)


Spécifications du produit

Marque Avie Records
EAN
  • 0822252238822
MPN
  • AVIE2388


Historique des prix

* L'historique des prix ne contient aucune donnée de Amazon, Amazon Marketplace.

Prix mis à jour pour la dernière fois le :

Choix en vedette
14,04 €
Voir l’offre