Leçons de Ténèbres, Messes pour orgue Digipack

Prix à partir de
21,58

Liens sponsorisés

COMPARER TOUS LES MAGASINS EN LIGNE (2)

Description

Fnac Les Leçons de Ténèbres sont un sommet de l'art vocal du 17ème siècle. C'est un genre musical créé en France en pleine période baroque dans lequel plusieurs musiciens se sont exprimés tels Marc Antoine Charpentier et François Couperin. Il se définit comme une musique attachée à la liturgie chrétienne de la période pascale. Cette période rappelle aux fidèles la passion du Christ, ses souffrances, sa descente aux enfers et sa résurrection. Les Leçons de Ténèbres sont tenues d'évoquer ainsi la solennité, le déchirement et l'espérance de ces moments. Notons que les fêtes pascales étaient au 17ème siècle les fêtes religieuses les plus importantes de l'année liturgique et que dans les églises, les couvents et aussi à la Cour, des offices religieux sans sacrement rythmaient les jours de la semaine sainte, notamment les mercredis, jeudis et vendredi saint. De là nait un genre musical particulier. Les Leçons de Ténèbres devaient avoir lieu en fin de nuit et début du jour mais pour plus de facilité pour les fidèles elles avaient lieu en pleine journée. Les Leçons de Ténèbres ont connu un grand succès à la cour de Louis XIV où les spectacles musicaux profanes furent remplacés pendant la période pascale par cette musique sacrée qui permettait d'employer les artistes des ballets royaux et à la Cour d'écouter avec recueillement une musique religieuse empreinte d'émotion, mais qui faisait aussi appel à une séduisante virtuosité vocale. Pendant trois jours on faisait trois lectures. La première était consacrée aux Lamentations de Jérémie, issues de l'Ancien Testament. Des textes de saint Augustin et saint Paul concernaient la deuxième et la troisième lecture. Mais la plus marquante était celle qui reprenait les Lamentations de Jérémie qui déplorent la destruction de Jérusalem vers 587 par les Babyloniens. Traditionnellement on allumait 13 ou 15 bougies au début des Lamentations, chacune représentant selon le nombre choisi, les apôtres, les saintes femmes et le Christ. Au moment des petites pauses, après chacun des psaumes, on éteignait les bougies les unes après les autres, seule demeurait une dernière bougie qui représentait la victoire du Christ sur la mort, sa résurrection et le salut des fidèles. François Couperin a composé 9 Leçons de Ténèbres entre 1713 et 1717. Seules les trois Leçons du mercredi de la semaine sainte ont été conservées. La troisième Leçon est la plus connue avec deux voix qui s'entremêlent et vocalisent au début sur les lettres hébraïques qui commençaient l'ancien texte hébreu. A.J.K. «C’est un sommet de l’art vocal de l’époque baroque. Au centre de la dramaturgie de ces «Trois leçons de ténèbres» 15 bougies représentent les onze apôtres, les trois Marie et le Christ. Sublime ! » (Dernière Nouvelles d’Alsace) «Une version épurée, avec seulement l’orgue comme l’ancienne version de Michel Chapuis et Alfred Deller. Le principal Italien de ce petit instrument de chœur est tout à fait étonnant. On croit y entendre une viole. Les voix sont sublimes et équilibrées. Un travail authentique et magnifique ...»(Simon Mathis, Péché de Classique)

Comparer les boutiques en ligne (2)

Liens sponsorisés · Certaines boutiques nous versent une rémunération

Trier par:

21,58 € 2,80 € de livraison Total 24,38 €

29,99 € Livraison gratuite

Description (1)

Les Leçons de Ténèbres sont un sommet de l'art vocal du 17ème siècle. C'est un genre musical créé en France en pleine période baroque dans lequel plusieurs musiciens se sont exprimés tels Marc Antoine Charpentier et François Couperin. Il se définit comme une musique attachée à la liturgie chrétienne de la période pascale. Cette période rappelle aux fidèles la passion du Christ, ses souffrances, sa descente aux enfers et sa résurrection. Les Leçons de Ténèbres sont tenues d'évoquer ainsi la solennité, le déchirement et l'espérance de ces moments. Notons que les fêtes pascales étaient au 17ème siècle les fêtes religieuses les plus importantes de l'année liturgique et que dans les églises, les couvents et aussi à la Cour, des offices religieux sans sacrement rythmaient les jours de la semaine sainte, notamment les mercredis, jeudis et vendredi saint. De là nait un genre musical particulier. Les Leçons de Ténèbres devaient avoir lieu en fin de nuit et début du jour mais pour plus de facilité pour les fidèles elles avaient lieu en pleine journée. Les Leçons de Ténèbres ont connu un grand succès à la cour de Louis XIV où les spectacles musicaux profanes furent remplacés pendant la période pascale par cette musique sacrée qui permettait d'employer les artistes des ballets royaux et à la Cour d'écouter avec recueillement une musique religieuse empreinte d'émotion, mais qui faisait aussi appel à une séduisante virtuosité vocale. Pendant trois jours on faisait trois lectures. La première était consacrée aux Lamentations de Jérémie, issues de l'Ancien Testament. Des textes de saint Augustin et saint Paul concernaient la deuxième et la troisième lecture. Mais la plus marquante était celle qui reprenait les Lamentations de Jérémie qui déplorent la destruction de Jérusalem vers 587 par les Babyloniens. Traditionnellement on allumait 13 ou 15 bougies au début des Lamentations, chacune représentant selon le nombre choisi, les apôtres, les saintes femmes et le Christ. Au moment des petites pauses, après chacun des psaumes, on éteignait les bougies les unes après les autres, seule demeurait une dernière bougie qui représentait la victoire du Christ sur la mort, sa résurrection et le salut des fidèles. François Couperin a composé 9 Leçons de Ténèbres entre 1713 et 1717. Seules les trois Leçons du mercredi de la semaine sainte ont été conservées. La troisième Leçon est la plus connue avec deux voix qui s'entremêlent et vocalisent au début sur les lettres hébraïques qui commençaient l'ancien texte hébreu. A.J.K. «C’est un sommet de l’art vocal de l’époque baroque. Au centre de la dramaturgie de ces «Trois leçons de ténèbres» 15 bougies représentent les onze apôtres, les trois Marie et le Christ. Sublime ! » (Dernière Nouvelles d’Alsace) «Une version épurée, avec seulement l’orgue comme l’ancienne version de Michel Chapuis et Alfred Deller. Le principal Italien de ce petit instrument de chœur est tout à fait étonnant. On croit y entendre une viole. Les voix sont sublimes et équilibrées. Un travail authentique et magnifique ...»(Simon Mathis, Péché de Classique)


Spécifications du produit

Marque Quantum
EAN
  • 3356890707930
MPN
  • QM7079


Historique des prix

* L'historique des prix ne contient aucune donnée de Amazon.

Prix mis à jour pour la dernière fois le :

Choix en vedette
21,58 €
Voir l’offre