Tous les membres fondateurs des Ramones aujourd'hui décédés, c'est à CJ Ramone de reprendre la franchise, lui qui tint la basse de 1989 à 1996. Quand on parle de franchise, c'est bien qu'on a sur ce « Last chance to dance » tous les ingrédients de la maison mère, le tempo endiablé, le mur de guitares en power chords, les mélodies à la Ramones. On s'y tromperait, si on ne reconnaissait pas que ce n'est pas la voix de Joey. Côté vocaux, CJ s'en tire très bien, moins nasillard que Joey (mais c'est aussi pour cela qu'on l'aimait) mais plus puissant. Carry me away ose le solo harmonisé qui nous sort quelque peu de Brooklyn et c'est rafraîchissant. « Til the end » nous rappelle l'amour que portaient les défunts Ramones aux fifties, c'est tout comme. « Long way to home » est joué tambours battants. Tous les titres ou à peu près sont joués sur un tempo endiablé. Punk rock quoi !
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