Dietrich Fischer Dieskau Lied Edition Volume 2

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Fnac Pour Orfeo, et sur quinze ans, Dietrich Fischer-Dieskau réalisa quatre récitals dédiés à quatre poètes majeurs. Le voyage commença évidemment par Goethe avec le piano d’esthète de Karl Engel, soirée à Stockholm en 1970 où il fallait chercher les raretés chez les compositeurs moins courus : le Zigeunerlied de Busoni, fantasque, l’Einsamkeit de Reger, si prégnant, un Schoeck magique ponctuent des Schubert, des Schumann, des Wolf (miraculeuse version d’Anakreons Grab) bien plus courus mais inévitables. Eichendorff referme autrement la sélection, exit Schubert, quelques Mendelssohn, quelques Schumann, puis le baryton s’aventure chez Schwarz-Schilling, chez Bruno Walter, chez Wolf bien évidemment. Mais le plus bel ensemble reste les cinq lieder de Pfitzner qu’il aimait tant faire avec Sawallisch au piano ici, où à l’orchestre dans un album qu’EMI laisse dormir dans ses archives (et qui finira bien par être le seul enregistrement de DFD jamais reparu en CD…). Ce récital salzbourgeois est un des plus beau que nous ait laissé ce Meistersinger. Le voyage chez les Modernes s’accentue encore avec l’album consacré à Richard Dehmel, les raretés y abondent que le piano d’Aribert Reinmann savoure autant que le baryton devenu plus diseur encore : on est en 1985. Merveille de l’ensemble, deux Richard Strauss où les rejoint le violon de Kolja Blacher. Deux années auparavant, avec les apparitions du cor de Klaus Wallendorf et de la clarinette de Dieter Klöcker, rien que des romantiques avec le piano orchestre d’Hartmut Höll : écoutez seulement Le jeune pâtre breton de Berlioz !

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Pour Orfeo, et sur quinze ans, Dietrich Fischer-Dieskau réalisa quatre récitals dédiés à quatre poètes majeurs. Le voyage commença évidemment par Goethe avec le piano d’esthète de Karl Engel, soirée à Stockholm en 1970 où il fallait chercher les raretés chez les compositeurs moins courus : le Zigeunerlied de Busoni, fantasque, l’Einsamkeit de Reger, si prégnant, un Schoeck magique ponctuent des Schubert, des Schumann, des Wolf (miraculeuse version d’Anakreons Grab) bien plus courus mais inévitables. Eichendorff referme autrement la sélection, exit Schubert, quelques Mendelssohn, quelques Schumann, puis le baryton s’aventure chez Schwarz-Schilling, chez Bruno Walter, chez Wolf bien évidemment. Mais le plus bel ensemble reste les cinq lieder de Pfitzner qu’il aimait tant faire avec Sawallisch au piano ici, où à l’orchestre dans un album qu’EMI laisse dormir dans ses archives (et qui finira bien par être le seul enregistrement de DFD jamais reparu en CD…). Ce récital salzbourgeois est un des plus beau que nous ait laissé ce Meistersinger. Le voyage chez les Modernes s’accentue encore avec l’album consacré à Richard Dehmel, les raretés y abondent que le piano d’Aribert Reinmann savoure autant que le baryton devenu plus diseur encore : on est en 1985. Merveille de l’ensemble, deux Richard Strauss où les rejoint le violon de Kolja Blacher. Deux années auparavant, avec les apparitions du cor de Klaus Wallendorf et de la clarinette de Dieter Klöcker, rien que des romantiques avec le piano orchestre d’Hartmut Höll : écoutez seulement Le jeune pâtre breton de Berlioz !


Spécifications du produit

Marque Orfeo
EAN
  • 4011790993423
MPN
  • C993204


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