Les concertos de John Field sont empreints d'élégance, alliant une brillante impertinence et une poésie lyrique caractéristiques. Le plus émouvant de tous est sans doute le mouvement lent du concerto n°6, particulièrement ornementé, issu de l'un de ses nocturnes pour piano solo. Le jeux de Benjamin Frith est remarquable de limpidité, sophistiqué, et scintillant mais toutefois empreint de délicatesse et de grâce.
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