Hyperion publie le 18e volume de sa série consacrée aux Concertos pour violon romantiques, essentiellement dévolu à Jongen : trois œuvres peur courues écrites entre 1998 et 1902, alors que le jeune compositeur n’avait pas encore mis son orchestre sous les lumières de Debussy. Le grand Concerto en si mineur op. 17, écrit lors d’un séjour à Munich à l’automne 1899 pour le violoniste Emile Chaumont, enthousiasma Florent Schmitt. Partition absolument romantique, que Philippe Graffin joue d’un achet passionné, et que Martin Brabbins emporte d’un geste. Deux opus plus brefs, une Fantaisie et un Adagio Symphonique, complètent ce portrait de Joseph Jongen en jeune homme, et l’éditeur ajoute une Rapsodie de Sylvio Lazzari, charmante, colorée d’un impressionnisme sage, qui donne envie d’en savoir plus sur le corpus symphonique du compositeur de La Tour de feu (Discophilia, Artalinna.com) (Jean-Charles Hoffelé)
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