„Incomparable” : c’est ainsi que l’hebdomadaire allemand Die Zeit qualifiait cet album lors de sa parution en 2000, avant d’en décrire la musique en ces termes : “C’est avec une voix haute et chaleureuse, et en s’accompagnant elle-même au piano, qu’Annette Peacock interprète ses fragiles chansons, pendant qu’un quatuor à cordes façonne des sortes de sculptures sonores : un rapport au temps se référant à la musique classique ; un “feeling” tout droit hérité du jazz ; des paroles d’une vaste amplitude ; le tout transcendé par une voix de rêve.” "An Acrobat’s Heart" est un album d’une beauté renversante signé par l’une des artistes les plus mystérieuses et insaisissable que le jazz ait fait naître à ses marges. Il est l’œuvre d’Annette Peacock, qui y présente, accompagnée par le célèbre quatuor Cikada un recueil de ses propres compositions mettent en valeur la singularité de sa voix et de son jeu de piano ainsi que l’originalité de son univers poétique. John Fordham du Guardian a suggéré que cet album était „l’un des projets à la fois les plus délicats et inconfortables qu’[Annette Peacock] ait jamais réalisé.” Cette réédition sous forme de 2-Lp dans le cadre de la série Luminessence est la première publication de cet album en vinyle.
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